Une chambre d’enfant sans polluants ni allergies

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Bonjour à toi,

Pas besoin d’être allergique pour comprendre la plaie que représente ce mal. Durant les beaux mois de mai, on a tous un.e ami.e qui ne peut pas s’empêcher de nous éternuer dans les tympans et de frotter son groin rougi par les kleenex sur notre image bucolique du printemps naissant.

Je le prends à la rigolade mais dans mon entourage, cet ami à la conjonctivite de zombie, c’est moi !

C’est pourquoi j’ai décidé d’écrire ce post.

Comme beaucoup je ne suis pas un simple allergique, je suis un poly-allergique. Les poils de chats et les acariens se sont amusés durant toute ma jeunesse de mes cures de désensibilisation et le pollen vient me rappeler chaque année le goût piquant et irritant de la rhinite.

L’asthme et la sensation de suffocation qu’elle entraîne fait partie des symptômes allergiques les plus courants. Ce mal moderne est apparemment dû a une anomalie du système immunitaire qui développe une hyper-sensibilité à des éléments bénins (pollen, poussières, …) qu’il prend pour des envahisseurs de l’organisme.

Mais pourquoi le nombre d’enfant allergiques explose-t-il ces dernières années ? Comment sommes-nous passé de 3 % à 20 % d’enfants allergiques en 50 ans ? Ne peut-on pas imaginer que cela soit dû a des sollicitations quotidiennes de son système de défense ???

C’est sur les maux respiratoires et les réactions cutanées que je vais me concentrer dans cet article car se sont les préoccupations en relation avec les chambres d’enfant et l’habitat écologique en général.

Je n’oublie bien sûr pas les intolérances alimentaires et les autres types d’allergies mais ce billet ne creusera que les problèmes et les solutions liés aux éléments intérieurs de notre habitat.

Plus précisément, j’ai voulu me concentrer sur cette pièce où, depuis la naissance, on est allongé dans un sommeil vulnérable.

 

 

LES SOURCES NATURELLES D’ALLERGIE DANS LES CHAMBRES D’ENFANT

Les acariens

Les acariens sont particulièrement concentrés dans nos literies. En tant que tels, ils sont relativement inoffensifs pour les êtres humains. Cependant, leurs déjections entraînent des réactions allergiques violentes, surtout sur les organismes fragiles de nos enfants

Les moisissuresAllergies dans les chambres

Les moisissures sont un polluant de l’organisme reconnu depuis peu. Comme les acariens, les moisissures attaquent principalement le système respiratoire. Même si les moisissure se retrouvent principalement dans les pièces humides, le manque d’aération, ou une pathologie constructive peut permettre le développement de ces spores dans une chambre d’enfant. Démangeaisons, rhinites, conjonctivites ou asthme sont alors rapidement au menu de ces champignons volatiles.

 

Les pollens

La solution contre les moisissures est une aération quotidienne mais cela nous expose à un autre mal saisonnier : le pollen et le rhume des foins qui l’accompagne.

Les pollens sont de différentes origines (arbres, graminées, herbes) et provoquent des réactions variées. Cela va du simple nez qui coule aux affections oculaires ou respiratoires.

Malgré le risque durant la saison pollinique, ouvrir quotidiennement ses fenêtres garantit une qualité de l’air intérieur acceptable. Le mieux pour cela est de le faire durant les faibles émanations de pollen, c’est à dire tôt le matin ou tard le soir.

Les animaux domestiques

Comme je l’ai dit dans l’introduction, les animaux de compagnie sont aussi un facteur de risque d’allergie dans une chambre d’enfant. Les poils de chat sont particulièrement allergènes et beaucoup d’enfants en paient les frais à plus ou moins grande mesure. Le fait étant que les animaux domestiques sont le véhicule parfait pour les allergènes cités plus haut.

LES SOURCES SYNTHÉTIQUES D’ALLERGIE DANS UNE CHAMBRE D’ENFANT

Les Composants Organiques Volatiles (COV)

Les COV sont très certainement les premiers responsables des fragilisations allergiques de notre temps. Ce sont des substances d’origines humaines ou naturelles dont certaines représentent des risques avérés pour la santé sur le long court. Les COV seraient responsables de certains cancers et de troubles respiratoires chroniques dans la population.

Dans les grandes lignes, les COV sont des composés chimiquement instables et qui deviennent gazeux sous l’effet de la chaleur ou de l’humidité.

Par exemple, si on laisse un litre de térébenthine ou d’alcool à brûler dans un sceau durant 1 semaine, on n’est pas surpris de voir le sceau à moitié vide deux semaine plus tard. Cette évaporation aura chargé l’air d’une grande quantité de COV. Le rendant toxique !

On peut ainsi trouver jusqu’à 300 composés organiques volatiles dans notre logement et les chambres d’habitation ne sont pas épargnées. La concentration en COV serait même 10 fois supérieure en intérieur qu’en extérieur à cause de l’effet de vase clos. C’est la raison pour laquelle la pollution intérieure est prise très au sérieux ces dernières années.

Si je ne devais parler que d’un COV, je mentionnerais le formaldéhyde car c’est l’un des principaux que l’on retrouve dans l’habitat. Il est présent dans les colles pour revêtement de sol, les moquettes, les panneaux agglomérés (meubles), les plastiques, les produits synthétiques, les stratifiés, les mousses isolantes et certaines laines isolantes.

Ce gaz est particulièrement dangereux pour la santé, d’autant plus qu’il est présent dans un grand nombre de produits ménagers.

J’ai déjà écrit un article plus détaillé sur les COV que tu peux retrouver ici: LES COMPOSÉS ORGANIQUES VOLATILES (COV) DANS L’AIR DU TEMPS.

Les polluants des sols

 Allergies dans les chambres

Les parquets laminés

Les parquets laminés sont une superposition de couches de matériaux, dont l’aspect de surface s’apparente fréquemment à celui du bois. Il n’en est rien, bien entendu.

L’attrait pour ce genre de revêtement dans les chambres d’enfant est souvent lié à la facilité de lessivage de ce dernier. Les parents l’aiment aussi pour son faible coût et à la facilité de sa pose. Il est pourtant chargé de formaldéhyde ! On en retrouve dans la composition de ses strates et dans la colle qui les réunie.

Les moquettes

Les moquettes ne sont plus vraiment au goût du jour. La tendance qui a suivi la mise sur le marché de ce revêtement de sol s’est largement essoufflée. D’un côté ce n’est pas un mal car les moquettes et les tapis concentrent toutes les poussières et les acariens susceptibles de provoquer des réaction allergiques dans une chambre d’enfant. Les enfants étant fréquemment allongés par-terre un bon revêtement de sol doit permettre d’éliminer fréquemment toute agglomérations de ces allergènes indésirables.

 

Les polluants des murs

Les peinture Glycérophtaliques (glycéro) et acryliques recouvrent aujourd’hui au moins 80 % de nos murs. Ces peintures sont composées d’une grande quantité de solvants tels que les hydrocarbures aromatiques ou chlorés, les alcools, les cétones et les plastifiants.

Dans une chambre d’enfant la tentation est grande d’avoir recoure à une de ces peintures. On opte généralement pour les peintures acryliques car elles émanent beaucoup moins d’odeur que leurs cousines « glycéro ». Cependant les apparences sont trompeuses et les qualités inodores de la peinture acrylique ne doivent pas être un gage de confiance dans une chambre d’enfant. Dans les faits, la peinture acrylique est dite « à l’eau » car les pinceaux qui l’appliquent se lavent à l’eau. Et même si elle est composée en grande partie d’eau, elle contient tout de même les résines époxydiques et vinyliques de la peinture « à l’huile ». Ces résines en séchant libèrent une grande quantité de COV et favorisent les allergies. Qu’on le remarque ou pas.

Les polluants de l’air

Les polluants électromagnétiques

Bien que les radiations électromagnétiques ne soient pas des allergènes à proprement dit, elles font désormais partie des pollutions de l’air. Même si le sujet fait encore débat, l’exposition aux champs électro-magnétiques pourrait avoir un sérieux impact sur la santé physique et psychique. Les personne dites « électro-sensibles » ou « électro-hypersensibles » sont de plus en plus nombreuses à redouter les antennes relais et les champs wifi. Dépolluer la chambre d’enfant des ondes électro-magnétique est en effet difficile de nos jours mais avoir conscience que le cerveau de son enfant est en plein développement et qu’il est sensible à l’exposition aux ondes est un grand service que nous lui rendons.

On se méfiera donc des prises en tête de lit, des télés, ordinateurs ou autre équipement de tels que les baby-phones. Surtout à proximité de la tête de l’enfant.

Les parfums d’intérieur

Les parfums d’intérieur sont souvent vendus comme ayant la faculté d’améliorer la qualité de l’air. C’est faux ! Ils ne chassent d’ailleurs pas les mauvaises odeurs, ils les couvrent. Ces « ambianceurs » sont à proscrire des chambres d’enfant car ils contiennent pour la plupart du benzène et des formaldéhydes en grande quantité. Bref, la seul chose éventuellement naturelle qu’ils comportent, c’est l’appellation. Sachant que même les huiles essentielles sont à manier avec précaution dans une chambre d’enfant, utiliser des parfums de synthèse (surtout en aérosol) revient à fumer des cigares à côté de nos têtes blondes. Blague à part, ce sont des facteurs d’allergie très puissants.

La cigarette

La cigarette fragilise nettement les bronches, même chez les fumeurs passifs. Je ne m’étalerai pas sur ce paragraphe car si quelqu’un fume encore dans une chambre d’enfant au 21éme siècle, cet article ne lui sera de toute façon d’aucun secours.

Les allergies dues au mobilier

Le mobilier est de moins en moins cher, cela pourrait me réjouir mais le bon sens me pousse à certaines réserves. Ces meubles de bureau et armoires au design moderne sont majoritairement constitués de bois déchiquetés d’origines incertaines et intraçables du fait de leur état particulaire.

Ces fragments de bois sont ensuite liés entre eux à l’aide d’une colle synthétique et compressés.

Une deuxième couche de colle permet ensuite le placage d’un revêtement synthétique peint et traité pour être aussi perméable à l’humidité que possible.

Seulement voilà, si son imperméabilité le rend lessivable, elle n’empêche en rien l’émanation de COV durant des mois et des années. Juste là, sous notre nez.

Ajoutons à cela la haute inflammabilité de ces meubles composites et la toxicité des fumées qu’ils dégagent et on a une bonne idée du double-coût sanitaire et environnemental des mobiliers suédois. Je précise bien le facteur environnemental car derrière la consommation exagérée de ces produits se cache l’impossibilité de recycler un matériau qui n’a plus grand-chose à voir avec le bois. L’incinération et les émissions toxiques qu’elle produit deviennent alors incontournables. Le cycle infernal reprend alors. Encore plus de pollution, encore plus de COV, encore plus d’allergies, …

Selon moi les problèmes très particuliers lié à l’utilisation de meubles émettant de fortes quantités de COV est que ces polluants s’imprègnent en profondeur dans la lingerie fraîchement lavée contenue dans nos meubles. Cela a pour effet de nous faire porter et renifler des vêtements au pouvoir cancérigène.

Est-ce vraiment cela que l’on souhaite pour nos enfants et notre famille ?

LES SYMPTÔMES D’UNE POLLUTION INTÉRIEURE

Les symptômes allergiques sont variés selon la cause du mal. Allergie saisonnière, alimentaire, médicamenteuse, …

Mais dans la plupart des cas, les allergies aériennes se reconnaissent comme suit :

Problèmes respiratoires et asthme

Les crises d’asthme sont un symptôme assez classique d’allergie. Elles se manifestent par une contraction des bronches qui limite la capacité pulmonaire des sujets. Cela entraîne une sensation d’étouffement généralement suivi de paniques. L’asthme se reconnaît aux sifflements des bronches durant la respiration et à la toux qui les accompagne.

La rhinite allergique

La rhinite se caractérise par des démangeaisons nasales, des rhumes et des éternuements répétés. Très handicapantes, les crises de rhinites font couler abondamment le nez provocant des bouchons (particulièrement en station allongée). En plus des dérangements dus à l’allergie cela peut perturber le sommeil et provoquer des états de fatigue généralisée.

La conjonctivite

Souvent accompagnée de rhinite, la conjonctivite s’attaque aux yeux de l’enfant provoquant des démangeaisons et des rougeurs. Cet état rend la lumière du jour difficilement supportable et le port de lentilles quasi impossible.

La fatigue

Les état de fatigue sont généralement dus au travail du système immunitaire qui épuise petit à petit le corps. Il peuvent aussi être associés à des poussées de fièvre.

L’effet psychologique de la gêne n’est pas à négliger non-plus car être dans une situation d’inconfort durant une période prolongée génère de la lassitude et de l’irritabilité.

L’eczéma

L’eczéma de contact est une réaction allergique qui survient au contact de certains allergènes. La peau devient rouge et cause des démangeaisons. De ces irritations naissent des plaques rougeâtres qui handicapent sensiblement les personnes atteintes.

LES SOLUTIONS POUR UNE CHAMBRE D’ENFANT SANS ALLERGIES

Les bons gestes

Pour éviter l’irruption d’allergies dans la vie joyeuse de nos enfants il n’y a pas de réponse miracle.

Si c’était le cas je pense que que le nombre de personnes allergique n’aurait pas doublé ces 20 dernières années. Cependant des réflexes simples peuvent aider à limiter les risques et amoindrir les effets de ce fléau.

Aérer régulièrement les pièces de sa maison

Aérers les chambres

Pour le bon renouvellement de l’air intérieur, il est conseillé d’aérer au minimum une à deux fois par jour sa maison. Cela se fait très simplement en ouvrant les fenêtres ou en optant pour un système d’aération mécanisé. L’avantage de cette deuxième option est qu’il existe des filtres à pollen qui empêchent les allergènes de pénétrer par les conduits d’aération.

Je ne me porte pas garant du bon fonctionnement de ce système car il nécessite un entretien régulier et peu lui-même être la source d’allergies aux moisissures quand les conduits sont encrassés.

L’idéal reste encore d’ouvrir ses fenêtres aux heures ou les pollens ne sont pas encore trop présents, c’est-à-dire tôt le matin et tard le soir. Cela régule l’humidité de la maison et assaini l’air ambiant.

Balai et aspirateur

Un coup de balai ou d’aspirateur de manière régulière permet de faire face aux acariens, poils d’animaux et poussières en tout genre.

C’est une manière efficace de prévenir l’apparition d’allergies et l’aggravation de symptômes bénins.

Des rangements adéquats permettront d’éviter aux poussières de coloniser les peluches et les habits de notre enfant. On veillera cependant à ne pas tomber dans l’hyper-hygiénisme qui a aussi ses travers.

Les produits sains

Dans l’idéal, il est conseillé d’utiliser des produits de nettoyage sains et écologiques. Sans phosphate et sans chlore.

Il faudrait aussi veiller à limiter le nombre de ces produits pour avoir un contrôle plus affiné de leurs potentiels effets indésirables sur les allergies.

On penchera aussi pour des textiles en coton plutôt que synthétiques ainsi qu’un matelas de bonne qualité.

Les bons matériaux contre les allergies de l’enfant (et des adultes)

La chaux

Les enduits à la chaux ont des propriétés assainissantes et antifongiques avérées. C’est un matériaux idéal pour les revêtements de mur intérieur. Les personnes fragiles, seront tout de même attentives à ne pas se mettre en contact avec de la chaux en poudre lors des préparations car cette dernière est relativement agressive. L’idéal étant de mettre en œuvre de la chaux en pâte.

Pour plus d’informations sur les qualités des enduits à la chaux : QUE SAIS-TU VRAIMENT DE LA CHAUX?

La Terre crue

La terre crue est absolument naturelle et se décline en diverses utilisations possibles.

Elle peut être mise en place en tant qu’enduit d’intérieur mais ses qualités thermiques invitent à l’utiliser également comme mur trombe ou « mur capteur ».

Comme la chaux, la terre crue a la faculté d’être un régulateur d’humidité. Elle absorbe le trop-plein d’humidité dans l’air et la restitue dès que l’air devient trop sec. Cela permet d’éviter les moisissures et de laisser le mur « respirer ».

Pour plus d’informations sur la mise en œuvre des enduits à la terre ou à la chaux : 7 CONSEILS POUR BIEN RATER SON ENDUIT A LA CHAUX OU A LA TERRE

La terre cuite

Généralement sous forme de tomettes, la terre cuite en intérieur est un formidable revêtement de sol.

Elle est caloporteuse et emmagasine les rayonnements solaires. Elle es également très « respirante ».

Le bois massif

Le bois massif et local est une vraie solution écologique. Malgré son coût plus élevé à l’achat il a une durabilité incomparable et peut se traiter avec des produits 100 % naturels. Il convient pour le mobilier ou les parquets.

Les peintures naturelles

Généralement à base de chaux ou d’huiles, les peintures naturelles peuvent aussi être faites à l’argile ou à la caséine. Agrémentées de pigments, ces peintures apportent des tons pastels et apaisants tout en ne rejetant aucune vapeur toxique dans l’air.

Pour plus d’informations sur les peintures naturelles : PEINTURES ET ENDUITS BIO {Fiche de lecture}

Le véritable linéolium

Le véritable linéolium est un revêtement de sol à la finition moderne qui est constitué de plusieurs couches de matériaux écologiques. Ces matériaux sont assemblés grâce à des résines naturelles. Le linéolium permet des décorations personnalisées et une mise en œuvre relativement aisée.

 

 

Si cet article t’a plu, n’hésite pas à le partager avec un ami qui peut avoir besoin de ces informations.

Si tu souhaites me faire un commentaire ou compléter certaines informations par ton expérience personnelle, la rubrique ci-dessous et un espace d’expression et de partage pour les lecteurs qui suivront.

Ces lignes t’appartiennent !

 

 

Au plaisir,

Gautier.


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5 thoughts on “Une chambre d’enfant sans polluants ni allergies”

  1. Bonjour,
    mon compagnon est également très sensible “multi allergique” comme vous dites,
    nous venons de faire des travaux de rénovation et j’ai justement pour l’aider, pour le mur de la chambre côté tête de lit, j’ai utilisé une peinture que j’ai faite moi-même avec blanc de meudon, chaux, huile de lin et lait écrémé + pigment bleu de prusse. Le reste de la pièce, comme le reste de l’appartement est peint avec de la peinture écologique (tassili) et le sol en plancher brut que l’on a ponçé est traité avec une huile naturelle dure. Cela fait 3 jours que nous y dormons et mon compagnon a beaucoup de mal à respirer, yeux rouges et fort mal de tête. Il a du aller dormir dans le salon et me demande d’enlever cette peinture, car c’est la seule pièce où cela lui provoque cette réaction. Selon vous, qu’est-ce qui peut provoquer cela? La chaux? la craie? Merci pour votre aide!

    1. Bonjour,
      Selon moi il s’agit de l’huile de lin.
      Elle est inoffensive en tant que tel mais il faut bien la laisser sécher car son odeur est prégnante… et cela peut prendre du temps.
      Depuis combien de temps avez-vous fait la peinture ?
      Je pense que cela serait dommage d’enlever cette peinture mais je comprends le souhait de votre conjoint.
      Tenez-moi au courant.
      Gautier

      1. Merci pour votre retour, je n’avais pas pensé à l’huile de lin car il y en a également dans l’huile avec laquelle on a traité le parquet, et il n’a pas fait de réaction au moment de la passer. Mais effectivement peut-etre que la peinture n’etait pas assez sèche, vu l’humidité ambiante en ce moment (fortes pluies); elle a été faite 10 jours avant que l’on dorme dans la pièce… Je vais attendre que celà sèche vraiment, et peut-être simplement recouvrir de liège suffira.

        1. Avec plaisir 🙂
          Je vous ai envoyé un email perso avec le lien vers une spécialiste de l’environnement intérieur.
          Laissez-moi savoir comment cela évolue.
          Bonne semaine !
          Gautier

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