Badigeon à la chaux qui farine: les bons réflexes 

Si tu t'es lancé(e) dans la peinture à la chaux, le pire cauchemar serait que ton badigeon se mette à fariner. Qu'il poudre et tombe en poussière de chaux, gâchant tout simplement tes efforts et ton temps. Plus qu'à brosser ce qui reste de ce lait de chaux pulvérulent et recommencer. Adjuvants mal dosés ? Trop de pigments ? Pas assez de blanc de meudon ? La recette au fromage blanc de Tatie Chantal qui aurait faillie ? Et oui, le fromage blanc de nos jours ce n'est plus ce que c'était. Mais alors comment éviter ou rattraper une peinture à la chaux qui farine

Le farinage de la chaux qu'est-ce que c'est ?

Il suffira que ce phénomène t’arrive une fois pour que tu comprennes rapidement de quoi il s’agit. Le poudrage ou farinage de la chaux c’est quand une pellicule poudreuse recouvre ton enduit à la chaux ou ton badigeon de chaux sec. Sur les enduits, il se matérialise par une désolidarisation des sables contenus dans l’enduit. Sur les badigeons c’est une sorte de farine, colorée ou non, qui reste sur le doigt lorsque l’on touche le mur.  

pigment farine


Cette "farine" est un résidu de particules de chaux ou de pigments ne s’étant pas liés à la masse. 

Le farinage de la chaux est un problème esthétique et pratique évident car il rend les surfaces salissantes. Mais le farinage de la chaux est également un signe que la pérennité de ton travail sera mise à mal. Ta chaux n’a pas réussi correctement sa carbonatation.


La meilleure façon d'éviter le farinage des badigeons de chaux

La meilleure façon d'éviter le poudrage de la peinture à la chaux, c'est de connaître son “ennemi”. Qu'est-ce que la chaux ? Comment fonctionne-t’ elle ? Quelles sont ses faiblesses ? Quelles sont ses forces ?

Pour ça j'ai écris une ribambelle d'articles que tu pourras consulter ici.

Ta meilleure alliée, c'est la prudence et sa cousine la prévoyance. Ne prends pas de risques. Fais des tests préalables.

Approche la chaux avec humilité et travaille-la dans l’humidité.

Tout devrait bien se passer 😉


Qu'est-ce que la chaux ?

La chaux c'est de la pierre liquide, c'est un caillou qui se laisse diluer et étaler. Les badigeons de chaux, les patines ou les eaux fortes sont les états les plus liquides dans lesquels on peut mettre en œuvre cette pierre calcaire. La peinture chaux n'est donc pas une matière collante comme pourrait l'être une peinture à la caséine ou tout autre résine. Elle a besoin qu'un certain nombre de conditions soient réunies pour que l'alchimie opère.


L'alchimie de la chaux

Quand je parle d'alchimie de la chaux ce n'est pas à la légère. 

La transformation de la pierre calcaire en matériau de construction a véritablement été l'équivalent de la transformation du plomb en or pour les Romains. Cela a été à la base de leurs systèmes constructifs et décoratifs. Cette chaux a permis de développer une valeur immense à partir d'un simple caillou. Mais encore fallait-il réussir à trouver la bonne roche et la chauffer à la bonne température durant le temps nécessaire. Encore fallait-il réussir le processus de réhydratation et encore fallait-il, et c'est là que tu interviens dans la boucle, réussir la bonne application.

Cette alchimie ne sera donc complète que lorsque tu auras réussi à rendre sa dureté originelle à la pierre calcaire. Autrement, ton or redeviendra poussière pour l'éternité.

Alors étudions ensemble l'art magique des peintures à la chaux. 

Article complémentaire pour plonger dans le sujet : 

Chaux aérienne ou Chaux hydraulique | Laquelle choisir ?


Pourquoi le badigeon à la chaux farine ?

Les raisons de voir ton travail se mettre à poudrer sont nombreuses. En voici quelques exemples :

La mauvaise qualité de la chaux

Une chaux de mauvaise qualité se prête mieux aux mortiers qu'aux badigeons. Cette mauvaise qualité de chaux peut venir de la chaux en elle même ou alors de son âge. Tandis qu'une chaux aérienne en pâte gagne en qualité alors qu'elle vieillit, une chaux aérienne en poudre perd progressivement de ses attributs. Principalement parce que l'exposition à l'humidité de l'air active une carbonatation (c'est à dire une solidification) anticipée. Puis, ayant commencé sa carbonatation avant le jour d'utilisation, cette chaux aérienne ne retrouvera plus toute sa "vigueur". 

Il est aussi possible de faire un badigeon à la chaux hydraulique, mais le résultat final ne sera pas aussi qualitatif.


Les mauvaises conditions climatiques

Pour qu'une chaux aérienne exprime son plein potentiel, il faut que sa carbonatation soit optimale. Cette carbonatation peut être altérée par plusieurs facteurs climatiques  : 

1) Il fait trop chaud

Un rayonnement trop chaud comme celui du soleil peut accélérer la vitesse de séchage de la chaux. Cela pourrait sembler être une bonne chose sauf que pour carbonater correctement, la chaux aérienne a besoin de catalyser le gaz carbonique de l'air.  Cela prend du temps et demande un séchage lent car une fois sèche, la chaux n'est plus en mesure d'absorber le CO2.  Et oui, le véritable durcissement (carbonatation) de celle-ci se fait indépendamment du séchage. 


2) Il y a trop de vent

Pour la même raison il faut éviter de trop aérer une pièce ou un mur fraîchement badigeonné. La seule raison valable pour favoriser la circulation d'air est dans le but de renouveler l'apport en CO2. Avec un brûleur à gaz par exemple.

3) Il fait trop froid

Tant que la carbonatation de la chaux n'est pas terminée (10 à 1000 jours selon l'épaisseur), il est absolument déconseillé de l'exposer à des températures négatives. Cela aurait l'effet malheureux de dilater les molécules d'eau présents dans le mélange, ce qui déstructurerait le badigeon de chaux avant qu'il ne soit vraiment solide (il y aurait aussi une autre raison - peut-être chimique (?) - dont on m'a déjà parlé mais dont j'ignore tout. Si tu es calé(e) sur le sujet je serais ravi d'en discuter dans les commentaires).


Support mal préparé

Le support mal préparé est la principale raison des badigeons qui farinent. La motif est que s'ils absorbent trop vite l’humidité contenue dans notre badigeon, celui-ci se déssèchera beaucoup trop vite et le liant n’aura pas le temps de faire sa prise. Pour éviter cela il faudra maîtriser l’art du mouillage et de l’humidification. Il faudra que le mur soit assez humide pour permettre une carbonatation lente de la chaux aérienne. Mais pas gorgé d’eau, auquel cas le badigeon ne pénètrerait pas le support et ne tiendrait pas dans le temps. On pensera aussi à humidifier le support entre la première et la deuxième passe.


L’absence d'adjuvantation

S’il faut adapter le support aux peintures à la chaux ou aux enduits qui le couvriront, il faut aussi adapter le badigeon de chaux aux conditions extérieures qui l’attendent. Ces conditions peuvent être les conditions climatiques, les conditions physiques du support ou tout autre contrainte de chantier (comme le timing). Pour se faire, depuis la nuit des temps on recourt à l’adjuvantation des mortiers et des peintures à la chaux. Cela peut se faire avec de multiples éléments dont les plus courants aujourd’hui sont la caséine, le sel d’alun ou encore le méthylcellulose (colle à papier peint). J’y reviendrai plus loin.


La sédimentation du badigeon

Une fois mélangé, le badigeon est prêt à l’emploi. S’il est composé de chaux aérienne, il se conservera indéfiniment. Cependant, avant de s’en servir il faudra prendre soin de bien mélanger ta peinture à la chaux  car les particules de chaux auront vite tendance à sédimenter dans le fond du contenant. Cela doit également se faire régulièrement au cours de l’application au risque de se voir appliquer un lait de chaux “noyé”.


Recette inadaptée

Il existe une quantité de recettes de badigeons avec toute une pléiade d’intrants et d’adjuvants permettant de contourner telle ou telle difficulté et de garantir un résultat idéal.

Le challenge devient alors de savoir quelle formulation retenir pour son chantier car ce qui a marché pour l’un pourrait bien échouer pour l’autre. 


Excès de pigments

Ajouter trop de pigments à sa peinture à la chaux revient à déséquilibrer sa structure. Cette charge trop importante ne saurait être fixée par la chaux présente dans le badigeon. Le résultat sera immanquablement un poudrage coloré en surface.

pigments badigeon farinage


Badigeon sur enduit épais trop frais

Sur les enduits à la chaux fraîchement appliqués il faut permettre un début de prise à cœur avant de badigeonner. Dans le cas contraire, et surtout si l’enduit est épais, il y a un risque de migration de particules de chaux (appelées “chaux libre”) à la surface du badigeon. 


Badigeon mal appliqué

Dans le but de gagner du temps, il arrive d’être tenté d’appliquer le badigeon en couches épaisses. Seulement, cette impatience fait oublier deux choses. 

La première, est que si le badigeon semble ne pas couvrir correctement notre support, il faut se rappeler qu’il s’opacifie en séchant.

La deuxième, est que la surépaisseur d’un badigeon épais a une tenue relativement faible sur le mur. Pour apporter du corps à un badigeon ou pour le rendre plus couvrant, il faut y ajouter de la charge. Le blanc de meudon rempli ce rôle à merveille. Il transforme le lait de chaux en peinture à la chaux et permet des effets plus texturés.


Les solutions contre le farinage de la chaux a posteriori

Bien sûr, il y a de grandes chances pour que tu lises cet article suite à une expérience douloureuse. Tout allait bien, tu t’éclatais sur ton chantier. A part quelques petites galères pratiques et deux ou trois jurons bien placés tout se passait à merveille. Tu en voyais enfin le bout 😀

Seulement après une nuit de repos bien méritée.. c’est la cata !

Tu ne peux pas laisser les murs comme ça. Ta douce moitié va te tuer (et les enfants vont se foutre de ta gueule) !.. Il faut trouver une solution !

Je te rassure tout n’est peut-être pas perdu, voici quelques pistes à explorer.

En théorie, dans les cas de farinage des badigeons à la chaux, on préconise de brosser tout ce qui ne tient pas et de recommencer le travail. J’ai conscience que c’est souvent compliqué de prendre cette décision, même quand on sait que c’est la meilleure chose à faire dans les cas de farinage sévère.

Mais avant de se décourager pourquoi ne pas tenter ce qui suit :


Vaporiser un fixateur

Les fixateurs sont des adjuvants qui sont généralement mélangés dans la masse des préparations de peintures et d’enduits. Que ce soit pour améliorer des caractéristiques de mise en œuvre ou (dans le cas qui nous intéresse) pour y apporter des qualités qui leur feraient défaut une fois la prise effectuée.

Les adjuvants fixateurs sont de toutes natures et de toutes origines. 


Parmi les fixateurs naturels on retrouve

  • les huiles (lin, œillette), 
  • les résines (décoction de pommes de pin) 
  • la caséine (lait écrémé, fromage blanc écrémé)
  • le blanc d’œuf
  • les sucres (fermentés ou non)
  • les cires (abeille, carnauba)
  • le sel d’alun
  • le savon noir

A l’heure actuelle, le plus pratique et le plus disponible reste encore le sel d’alun, c’est donc vers cette solution que je t’orienterai.


Le sel d’alun

Le sel d’alun est utilisé comme fixateur des pigments dans les mortiers et les peintures à la chaux. Il évite que ces derniers, véhiculés par l’eau du mortier, ne migrent à la surface des enduits durant le processus d’évaporation. Dans les peintures à la chaux, il joue également ce rôle avec les particules de chaux libre évitant ainsi le poudrage.

Dans les badigeons, on dose généralement le sel d’alun entre 5% et 10% du poids de la chaux.

sel alun badigeon qui farine

Crystaux de sel d'alun


Comment vaporiser du sel d’alun ?

Sur un badigeon à la chaux farineux, on vaporisera du sel d’alun en deux couches minimum

Pour diluer le sel d’alun, on le mélange à de l’eau chaude à raison de 100g à 200g de sels d’alun pour 10 litres de solution.

Cette solution, une fois bien diluée et refroidie sera versée dans un vaporisateur. La vaporisation se fera sur un mur sec et la quantité à vaporiser sera variable selon la nature du mur. On prendra soin de gorger la surface à traiter en évitant impérativement les coulures qui risqueraient d’imprimer des traînées persistantes.

Répéter l’opération au minimum deux fois en laissant un généreux temps de séchage entre les passes (deux jours selon le support)

Ici aussi, on cherche à favoriser un séchage lent pour éviter une migration de sels trop rapide vers la surface.

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Un condensé sans charabia et sans superflu de tout ce que j'aurais aimé savoir à mes débuts pour réaliser des enduits de caractère le geste assuré et SURTOUT l'esprit tranquille.


Et si le badigeon continue de fariner ? 

A ce stade, si le badigeon de chaux continue de fariner excessivement, il faudra se rendre à l’évidence et conclure à un sérieux problème de carbonatation de la chaux. Ou alors, à une disproportion trop importante entre la charge de pigment et la qualité de la chaux utilisée.

Dans ce cas, que faire ?


Accepter son sort

Selon le cas de figure, il se peut qu’un léger farinage soit plus supportable que nous le supposions. En effet, nous avons l’habitude de souhaiter des murs irréprochables, mais est-ce vraiment nécessaire ? Selon la destination et le lieu dans lequel le badigeon est appliqué, il se peut qu’un léger farinage ne soit pas un grand handicap. Mais ça, c’est à l’appréciation de chacun.


Passer un glacis

Je ne le recommande pas particulièrement, mais la possibilité de recouvrir son mur d’un glacis à l’huile de lin reste une option. L’huile de lin remplacera le rôle de fixateur de la chaux et stabilisera la pulvérulence.

Par contre, se sera au détriment la couleur initiale puisque le glacis aura pour effet de changer la tonalité du badigeon. Il deviendra plus foncé, plus contrasté et perdra un peu de sa perspirance..

Une recette de glacis pourrait être la suivante :

  • 6 vol d’huile de lin
  • 1 vol de Blanc de meudon/pigment (selon coloris)
  • 10 vol de diluants (essence d’agrumes, de térébenthine…)

[Commencer par mélanger les charges et une partie de l’huile correctement avant d’incorporer le diluant]


Tout refaire

Ton meilleur professeur c’est ta dernière erreur.

brosser badigeon
Eponge humidifier mur

Alors pour apprendre sa leçon correctement, le mal nécessaire sera de tout reprendre depuis début.

Pour cela il faudra enfiler un bon masque et brosser vigoureusement le badigeon pulvérulent. Durant cette activité doublement ingrate, sois vraiment attentif à bien te protéger les voies respiratoires car ce sera un assez mauvais quart d’heure à passer.

Certains aspirateurs munis de brosses permettront de limiter un peu les effets indésirables de la poussière de chaux. Ensuite, il faudra laver le mur au jet ou à l’éponge avant de pouvoir se lancer à nouveau dans l’aventure.

Dans la nouvelle passe de lait de chaux, tu prendras soin d’ajouter un fixateur comme le sel d’alun (jusqu'à 10% du poids de la chaux ou env.10g/litre), d’utiliser idéalement de la chaux en pâte, de bien doser les pigments, d’humidifier correctement le support, de faire un test préalable et bien sûr de relire cet article.

En te souhaitant tout le courage nécessaire et si tu veux faire gagner du temps aux copains, partage cet article sur tes réseaux sociaux dès maintenant 🙂

Bon chantier !


découvre 40 recettes de peintures et enduits écologiques :

  • Martine Potentier dit :

    Bonjour, Je suis une accro de la chaux ( badigeons, enduit, mortier, tadelak)
    C’est pour le tadelak que j’ai un souci. j’ai fait du tadelak pour ma douche il y a 8 ans.
    Le mur dans un angle présente une fissure (fuite du dessus, résolue) comment faire la réparation? J’ai regardé dans tous mes livres jamais trouvé comment faire. Aurais tu un truc?
    Merci
    Martine

    • EcoDidacte dit :

      Bonjour Martine,

      Je ne suis pas un spécialiste du tadelakt, je n’ai donc aucune astuce pour reprendre cette fissure.
      A part de la cire d’abeille/carnauba, je ne vois pas.. Sorry :/

      Par contre je t’invite à poser ta question sur le groupe
      https://www.facebook.com/groups/enduitsecologiques/
      Il y a plein de passionnés encore plus calés que moi qui pourront te répondre.

      A+
      Gautier

      A+
      Gautier

      • bonjour Gautier. Ta réponse est surprenante à propos du tadelakt. Tu expliques être un spécialiste des enduits chaux et tu ne connais pas le tadelakt qui est une base des enduits chaux traditionnels au Maroc.

        • EcoDidacte dit :

          Bonjour Gabriel,
          Merci de souligner l’humilité de ma réponse, c’est agréable de se sentir compris. 😋
          1/ Je ne suis pas un spécialiste, juste un généraliste passionné.
          2/ Je ne vis pas au Maroc mais bien en France
          3/Je n’ai pas dis ne pas connaître le tadelakt, mais j’ai la responsabilité de ne pas induire les gens en erreur dans des terrains que je ne maitrise pas pleinement moi-même. Il ne s’agit pas que de mon égo mais aussi du temps, de l’argent et de la confiance (en eux) des lecteurs.
          4/ Si tu t’es senti trompé par moi, je m’en excuse. Tu peux partir en paix à présent 😉
          Gautier

          • merci pour ta réponse « politiquement correcte ».

  • bizarre mon commentaire a été supprimé. Je recommence donc : quand on se dit ‘ »formateur » d’enduits chaux, le tadelakt fait partie des stucs décoratifs à la chaux indispensables. Alors, c’est quoi l’explication ? Tu connais les enduits chaux mais lesquels ?

    • EcoDidacte dit :

      Bonjour Gabriel,
      aucun message n’a été supprimé, je te rassure. C’est simplement que je ne passe pas tout mon temps sur l’ordi à valider chaque message de plus de deux heures.
      Je t’ai répondu sous le commentaire en question.
      Bonne journée,
      Gautier

    • Je me permets de donner mon avis!
      Le tadelakt est une mise en œuvre particulière et indépendante des enduits à la chaux. C’est un savoir faire rattaché au Maroc car la nature et la composition du calcaire du sol marocain est différent du notre, de plus elle ne se travaille pas de la même façon! Si quelqu’un veut apprendre le tadelakt qu’il aille au Maroc ! Ce n’est pas un Français en possession de chaux aérienne française en sac, de pigments de chez Chauvin et d’une bétonnière qui va obtenir un résultat similaire au vrai tadelakt!

  • Alors poir ma part le farinage m est arrivé recemment sur un mur quu semblait être de la chaux et qui était finalement un ‘batard’ 80 % chaux hydraulique NHL5 blanche / 20 % cilent blanc…..ah les rusés !!!
    Je n ai pu m en sortir qu en passant 2 passes au spalter (tout doux) de Spezial Fixativ de chez Keim, à base de silicate de potassium, et ce sans dilution (car dilué ça n était pas concluant).
    Ce fût un vrai calvaire, mais cette dernière mésaventure m a beaucoup apris….à relativiser sur le sens de la vie surtout !

  • Philippe dit :

    Bonjour Gauthier,
    Merci pour ton super site, c’est vraiment bien fait et clair.
    Je vais appliquer un badigeon dans un habitat troglodyte, déjà habité et sain. Le support est du tuffeau qui poudre un peu.
    Je pense aspirer l’ensemble avant de mouiller puis d’appliquer mon badigeon.
    Penses-tu que ce sera suffisant pour l’adhérence ?
    Faut-il que j’adjuvante un produit d’accroche ? C’est pour les plafonds uniquement.
    Merci par avance,
    Philippe

    • EcoDidacte dit :

      Bonjour Philippe,

      L’ajout de caséine en poudre ne mange pas de pain. C’est une colle naturelle qui garantira une meilleure tenue.

      Env 3-5% du poids de la chaux devriaent faire l’affaire

      Bon chantier,

      Gautier

      • Philippe dit :

        Bonjour Gauthier,
        Merci beaucoup de ta réponse, je te ferai un retour d’expérience.
        Bonne continuation
        Philippe

  • bonjour,

    après avoir lu bcp sur le sujet, je pense me lancer au printemps prochain dans la peinture à la chaux de ma cave en parpaing. Yapluka!

  • christine dit :

    document plagié (par paraphrase) avec reprise de la structure d’un document publié en 2012. Pourquoi cet article est il toujours en ligne ? Le document de référence est protégé par enveloppe Soleau à l’INPI

  • christine dit :

    conseil INPI : commencer par une conciliation amiable. il s’agit de la deuxième constation. Première conciliation amiable compte tenu du fait que le document et les articles cités en référence sont parus avant 2013. Votre site est très récent. Aucun autre ouvrage ne correspond au titre et au contenu hormis celui cité en référence. Par ailleurs, nous avons la trace d’achats de documents sur la chaux édités par Capucine (achat via Paypal) par Assume Gauthier. Un document ou un article est soumis à la propriété intellectuelle de l’auteur. Ceci implique une obligation de citation et de référencement lors de l’utilisation de ce document.
    D’autre part, toute contrefaçon, plagiat, reproduction illicite et mise en ligne des recettes, photos et informations techniques de ce document, en tout ou partie, sur le web (sites, blogs, forums ou toutes autres plateformes informatiques) est passable d’une poursuite pénale.
    Extrait du code de la propriété intellectuelle : « Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ayant droit ou ayant cause est illicite. Il en est de même pour la traduction, l’adaptation ou la transformation, l’arrangement ou la reproduction par un art ou un procédé quelconque ». Article L111-1
    Code de la Propriété Intellectuelle. Article L 122. 4
    Code de la Propriété Intellectuelle. Article L 335.2- L 335.10
    http://www.cfcopies.com/V2/leg/leg_droi.php

    • EcoDidacte dit :

      Bonjour Christine,

      Je dois admettre que ce type de message serre un peu le ventre, même quand on a rien à se reprocher.

      Ceci dit, je commence par vous remercier, car brassé par cette histoire de plagiat, je suis aller tester un logiciel anti-plagiat et j’ai découvert un paquet de sites qui s’étaient allègrement servis dans la base de données de FLM 😐
      J’irai les saluer quand j’aurais le temps, mais pour l’heure je comprends votre position.

      Du coup, j’ai relu attentivement cet article et pourtant (bien que je reconnaisse que la légitimité et les compétences techniques de Capucine soient supérieures aux miennes), je ne vois pas comment vous pouvez affirmer que c’est le plagiat d’une idée originale.

      Le fond :
      Les informations qui s’y trouvent sont génériques pour qui s’est intéressé à la question des badigeons et de leurs précautions d’usage.

      La forme :
      Sans commentaire. J’ose croire que nos styles se veulent sans équivoque.

      La structure :
      La plupart de mes articles suivent la structure :
      QUOI – POURQUOI – COMMENT – EXCEPTION
      C’est également le cas de celui-là et c’est une suite bien connue dans le déroulement de contenu.

      Je reste fatalement intrigué… Donc voilà ce que je vous propose :

      Si vous êtes d’accord, envoyez-moi le document en question pour que je puisse comprendre ce qui vous convainc à ce point qu’il a été plagié. Si vous insinuez ouvertement qu’il est déjà en ma possession, vous ne trouverez théoriquement pas d’objections à satisfaire cette curiosité (mon adresse : gautier(a)faisons-le-mur.com).

      Car non, je n’ai pas commandé votre livret sur le farinage de la chaux. J’ai bien souhaité en commander un en 2018 (celui sur la peinture à la chaux sur placo, il me semble) mais pour des raisons inexplicables, il ne m’a jamais été envoyé : https://i.gyazo.com/be7ac8c1454ded3a2d3779942abb82fb.jpg

      Mon sentiment c’est que vous ne me portez pas dans votre cœur et que ce ressentiment vous amène à penser que je suis mal intentionné ou sans scrupule quand je traite des sujets semblables aux vôtres.

      Vous vous trompez:
      Je n’ai aucun problème à mettre en avant des personnes plus expérimentées que moi. Ma chaine youtube et nombre de mes articles le démontrent abondamment.
      Nous traitons du même sujet. Il est donc impossible que nos articles ou leurs titres ne se recoupent pas. C’est comme avoir deux sites sur “Les gâteaux au chocolat”… N’aborderaient-ils pas les mêmes problématiques ?
      N’amèneraient-ils pas vers les mêmes conclusions ?

      Malheureusement, je ne vais pas changer le sujet de mon blog. Je suis certain qu’il y a de la place pour nous deux sur le web.

      D’ailleurs, dans une logique d’abondance, nous sommes particulièrement complémentaires.

      Nous participons tous les deux à un mouvement de fond qui aide à faire évoluer les mentalités vers des habitudes plus conscientes.

      Et puis, qui sait, peut-être collaborerons-nous ensemble un jour, ce serait certainement le meilleur emploi que nous puissions faire de notre énergie.

      Bien cordialement,

      Gautier

      • christine richard dit :

        bonjour. Vous avez déjà le document en main, ainsi que l’accès aux 1500 articles que j’ai écrit depuis 2008. Il est exactement conforme à votre article. Structure de l’article, fond de l’article (avec des ajouts erronés de votre part), titre de l’article.
        Mes articles et mes livres sont l’expression de mon expérience et de mes ressentis. Je n’ai nullement le besoin de copier d’autres personnes et, si tel est le cas, voici comment j’agis : « citation », date, source, auteur.
        J’ai déjà engagé des poursuites contre des marques très connues qui n’avaient eu aucun scrupule à plagier mes articles ou mes livres dans le seul but de faire du contenu. Ces marques ont privilégié soit la citation soit le retrait de leurs écrits soit la transformation complète de leur article. J’ai également contacté culture.gouv.fr pour un de mes article sur la chaux qui avait été plagié par un de leurs stagiaires.
        Aucun auteur, aucune institution n’apprécie le plagiat quelqu’il soit.
        Si vous ne savez pas quoi écrire, n’écrivez pas. Ecrivez sur ce que vous avez vécu, expérimenté et plus jamais sur ce que les autres ont écrit sur leurs propres expériences. Faites vos propres recherches et vos propres expériences. Je suis un auteur depuis 2008 sur mes différents blogs et je mérite le respect, comme tous les autres. A noter que les articles Web sont assujetis à la loi sur la propriété intellectuelle.

        Pour le reste, je cède le dossier à qui de droit.
        Christine Richard

        • EcoDidacte dit :

          Bonjour Christine (Capucine ?),

          Si ces 1500 articles sont ceux de votre blog effectivement j’y ai accès comme tout le monde.

          Pour ce qui est de la structure et du fond de l’article, je pense avoir déjà répondu.

          Pour le titre, puis-je au moins vous demander une copie d’écran du titre que vous avez déposé pour valider qu’il est identique à : « Badigeon à la chaux qui farine: les bons réflexes ».

          Auquel cas, je me plierais à la loi et le modifierais.

          Je confirme que vous avez la précédence sur le sujet qui nous concernent et qu’aucun auteur n’apprécie le plagiat.

          Mais permettez moi de demander des preuves tangibles de ce que vous avancez, autrement cela s’apparente à de l’intimidation.

          Pour en avoir le coeur net et comprendre de quoi il en retourne, je vais m’offrir l’objet du litige. Car comme je vous l’ai déjà dit, je ne l’ai pas en ma possession.

          A ce que je comprends, il s’agit de votre livret « Mon badigeon à la chaux farine, que faire? ».

          Bien à vous,

          Gautier

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