Construction Ecologique | Sa Définition et ses Critères 

Qu’est-ce que la construction écologique ? Eh bien, tout d’abord c’est le thème principal de mon blog ! C’est en quelque sorte mon combat et ma passion et je l’espère le futur du bâtiment. Car, en 2019, cette industrie était responsable de plus de 25 % des émissions nationales de gaz à effet de serre. C’est pourquoi nous voyons émerger la nouvelle règlementation environnementale RE2020 dans ce secteur. Lorsque l’on aborde le concept de bioconstruction, nous y associons l’architecture écologique, la construction verte ou l’habitat bioclimatique. Tout cela en fait partie, mais pour définir l’écoconstruction, il est important d’en spécifier ses caractéristiques. Eh oui, il ne suffit pas d’améliorer ses performances énergétiques pour se proclamer maison écologique. Ta conscience éco-responsable souhaite en savoir plus ? Alors, je vais tenter de la tenir éveillée avec ce qui suit 😉.

Définition de la construction écologique 

Si tu cherches la définition de l’écoconstruction dans le Larousse.fr, tu obtiendras ceci :

Procédé architectural visant à réduire, voire à supprimer, tout impact négatif d’une construction sur l’environnement ; cette construction elle-même.

LaroussE.FR

La phrase est un peu étrange à la fin, mais ça résume en partie l’idée. 

La construction écologique n’a pas encore eu droit à une réelle détermination officielle. Toutefois, son interprétation reste souvent limitée et nettement restreinte.

Alors, en tant qu’ouvrier professionnel en écoconstruction, je vais te faire part de ma vision. 

La construction écologique, selon moi, représente un ensemble complémentaire de techniques du bâtiment conçu pour viser un impact environnemental le plus faible possible, de la production à la jouissance de l’habitat. Cela regroupe donc :

  • l’utilisation de matériaux biosourcés, de ressources locales ou recyclées ;

  • des chantiers moins polluants diminuant au maximum les déchets et les impacts sanitaires ;

  • une conception bioclimatique de l’architecture et des murs pour le confort intérieur et pour éviter le recours à la ventilation mécanique et à la climatisation artificielle ;

  • des techniques d’isolation thermique écologique et durable ;

  • le recours à de petites et moyennes entreprises locales et l’emploi d’ouvriers qualifiés ;

  • le respect de savoir-faire séculaires.

Comme tu peux le voir, ce terme cache en réalité de nombreuses sciences, pratiques et procédés. Mais, cette notion est parfois abusivement utilisée à des fins commerciales et nous allons voir que certains labels ne respectent pas toutes les caractéristiques inhérentes à de la « véritable » éco-construction.

Les caractéristiques d’une maison écologique

Pour répondre au statut de maison verte, la conception de l’habitation doit correspondre à certains des critères d’écoconstruction cités plus haut. C’est-à-dire l’optimisation des performances énergétiques, la diminution des gaz à effet de serre, la santé, le confort de l’habitant et l’emploi de matériaux naturels. Pour les distinguer, divers labels ont été créés. Voyons ce que cela nous réserve.

Les labels BBC et RT2012

L’histoire de ces labels débute depuis le choc pétrolier de 1973. Pas moins de 6 règlementations thermiques concernant les bâtiments neufs se sont succédé pour s’inscrire dans la diminution de la consommation d’énergie non renouvelable. 

Dans les années 2000, nous accueillions en préambule la norme BBC. Un logement dit « Bâtiment Basse Consommation » rassemble alors les éléments suivant :

  • une orientation et une implantation optimisée par rapport aux conditions climatiques ;
  • une enveloppe octroyant une perméabilité inférieure à 0,6 m3/h.m² de surface froide pour les maisons individuelles et 1 m3/h.m² pour les immeubles collectifs ;
  • des performances énergétiques permettant de ne pas dépasser le seuil de 50 kWh EP/m² pour la consommation énergétique primaire annuelle.

Le quart du parc de logements de la France de 2050 n’est pas encore construit. Ces futures constructions neuves se doivent d’être à la fois durables pour notre planète et de qualité pour leurs occupants, de demain et d’après-demain.

Emmanuelle Wargon

Ministre déléguée auprès de la ministre de la Transition écologique chargée du Logement

Cette norme, étant une phase d’expérimentation, elle évoluera rapidement vers la RT2012 qui répond à des directives européennes et au Grenelle de l’Environnement de 2007. Celle-ci prévoit en plus le respect de 3 obligations de résultat mesurées par les critères suivants :

  1. Le Besoin bioclimatique (Bbio), qui traduit la qualité de l’enveloppe du bâtiment et de sa conception avec un seuil fixé au-dessus de celui du label BBC.
  2. La consommation d’énergie primaire (Cep), qui est calculée à partir de la consommation d’énergie utilisée dans la construction. Ce seuil maximal, fixé à 50 kWh/m².an, est modulé par région climatique et par type de bâtiment. 
  3. La Température Intérieure Conventionnelle (TIC) pour améliorer le confort en été.

À ces obligations de résultat s’ajoutent 5 impératifs de moyens :

  1. Le traitement de l’étanchéité vérifié à la fin du chantier, grâce à l’outil dit « porte soufflante » réalisé par le CSTB. 
  2. Un minimum de surface de baies vitrées à hauteur de ⅙.
  3. La consommation d’au moins 5 kWh/m².an grâce à une énergie renouvelable pour les maisons individuelles (mais pas pour les immeubles jusqu’à fin 2019). 
  1. L’obligation de protections solaires mobiles pour toutes les pièces destinées au sommeil.
  2. Des exigences sur les ponts thermiques.

Comme tu peux le voir, jusqu’ici l’utilisation et le choix de matériaux écologiques en fonction de leur impact ne faisaient pas partie des exigences. 

exemple ecoconstruction

Le label RE2020

Pour remplacer la RT2012, le ministère de la Transition écologique nous présente la RE2020 qui entrera en vigueur en janvier 2022 pour la construction de logement neuf. Tu remarqueras qu’on ne parle plus de règlementation thermique, mais de règlementation environnementale. La raison à cela c’est qu’avec ce label nous allons enfin pouvoir parler d’éco-matériaux. Par ailleurs, alors que la RT2012 et le BBC étaient critiqués pour favoriser l’énergie au gaz, la RE2020 a pour ambition de nous sortir de la dépendance à cette énergie, grandement sollicitée par l’Allemagne et en phase d’être en pénurie en France.

Les ajustements de ce nouveau label se traduisent ainsi pour le volet énergie :

  • une exigence de sobriété énergétique accrue de -30 % par rapport au RT2012 ;

  • la sortie des énergies fossiles et notamment du tout gaz ;

  • la systématisation du recours à la chaleur renouvelable (réseaux de chaleur) ;

  • le confort estival en favorisant les solutions de climatisation dites passive.

Mais l’innovation majeure de cette règlementation se trouve dans la partie construction. En effet, celle-ci était quelque peu négligée jusqu’ici alors qu’elle représente une part importante des émissions des gaz à effet de serre. Afin de corriger cette omission, la RE2020 prévoit d’introduire le calcul de l’analyse en cycle de vie (ACV). Voici ce que cela comprend :

  • la prise en compte des émissions liées à l’utilisation d’énergie lors de la phase « chantier » ;

  • le recours accru au bois et matériaux géosourcés et biosourcés.

À travers la réglementation environnementale 2020, c’est donc une transformation ambitieuse qui s’engage, progressive et déterminée, pour toutes les filières de la construction.

Emmanuelle Wargon

Ministre déléguée auprès de la ministre de la Transition écologique chargée du Logement

En somme, nous sommes sur le point d’assister à la plus grande révolution méthodologique dans le secteur depuis l’après-guerre.

Construction écologique : liste des éco-matériaux

Faisons le tour désormais des matériaux écologiques. Ils doivent provenir de sources locales et renouvelables, leur exploitation se doit d’être durable et leurs caractéristiques sont tenues de garantir de bonnes performances thermiques. Il en existe de 4 sortes, les minéraux, les végétaux, ceux d’origine animale et les recyclables.
matériaux écologiques

Les matériaux géosourcés

La terre crue ou l’argile

La terre crue est généralement mélangée à de l’eau et des fibres végétales pour être mise en œuvre. De cette manière, on l’utilise pour façonner de l’adobe ou des murs en pisé. Elle peut également servir comme enduit extérieur ou intérieur. Son bilan énergétique est faible et elle fournit une bonne isolation acoustique et une régulation hygrothermique remarquable.

La pierre sèche

Grâce à l’art d’agencer les pierres sans liant pour construire des parois, la construction en pierre sèche est probablement la championne en matière de murs de soutènement d’un point de vue bilan carbone. Toutefois, ce matériau exige un savoir-faire unique, car chaque pierre doit être stabilisée par un ouvrage de qualité et une vigilance de chaque instant.

La chaux

Utilisée depuis l’antiquité par de nombreuses civilisations, la chaux a déjà fait ses preuves niveau longévité. Transformé avec des procédés simples, son traitement génère un impact écologique moins élevé que le béton traditionnel. En outre, la chaux présente des propriétés désinfectantes, assainissant et respirantes.

Les matériaux naturels d’origine végétale

Le bois

Cela fait longtemps que le bois est employé dans la construction. Il sert à créer des ossatures, des panneaux ou de la laine de bois, du bardage, des menuiseries, etc. Il est donc aussi utile en structure porteuse qu’en isolation. Il présente de bonnes performances thermiques et acoustiques et c’est une ressource relativement abondante en France.

Le liège

Les matériaux à base de liège sont généralement confectionnés avec du chêne-liège ou le recyclage de bouchons. Il permet la réalisation de panneaux et de rouleaux isolants ou de granulats. Néanmoins, en France, il est quasiment toujours importé.

La paille

Contrairement au liège, la paille reste amplement disponible sur notre territoire. Elle est utile sous forme de bottes, en enduit ou en panneaux. Par ailleurs, les bottes ne nécessitent aucune transformation, aucun traitement chimique et sont simples à mettre en œuvre.

Le chanvre

C’est une plante qui a l’avantage de croître rapidement avec peu ou pas d’engrais. On peut produire grâce à elle, du mortier, de l’enduit, de la laine ou du béton de chanvre. On y recourt autant pour des travaux neufs que pour de la rénovation. L’utilisation de chanvre en construction promet une bonne régulation de l’humidité.

Les matériaux biosourcés d’origine animale

La laine de mouton

Sous-produit de la filière ovine, la laine de mouton permet la création de rouleaux ou de panneaux isolants. Elle possède des propriétés performantes dans l’absorption d’humidité, mais elle ne contribue pas au confort thermique en été.

La plume de canard

Les plumes de canards sont généralement conditionnées en rouleaux ou en panneaux d’isolation pour les sols, les murs, les combles ou la toiture. Ce matériau est perméable à la vapeur d’eau et résiste à l’humidité. En revanche, comme tous les produits issus de la filière animale, il nécessite des traitements chimiques et antifongiques.

Les matériaux recysourcés

La ouate de cellulose

Récupérée à partir de journaux recyclés, la ouate de cellulose sert à fabriquer des panneaux semi-rigides ou peut être utilisée en vrac en voie sèche ou humide. Elle absorbe jusqu’à 15 % de son poids en eau et elle est un bon isolant thermique et acoustique. En France, seulement la moitié des déchets de journaux sont recyclés, cette filière pourrait donc se développer.

Le textile recyclé

La matière est récupérée des chutes de l’industrie textile et des vêtements abandonnés des ménages. Le textile recyclé de construction est fabriqué en usine. Il contient à proportions égales du coton, de l’acrylique et de la laine et il sert à la conception de rouleaux ou de panneaux semi-rigides. Il est capable d’absorber 25 % de son poids en eau.

Exemple d’éco-constructions

Pour t’éclaircir sur les différentes appellations à la mode, voici une liste des modèles de constructions écologiques et leurs spécificités. J’ai volontairement omis de citer le logement BBC déjà largement abordé au début de l’article et qui reste, selon moi, loin d’être suffisamment éco-friendly.

maison passive

La maison passive

La maison dite passive consomme moitié moins d’énergie de chauffage qu’une habitation aux normes RT2012 et 90 % de moins qu’une construction classique.

Elle utilise, pour se chauffer, les sources de chaleur disponibles comme l’électroménager, le soleil, les habitants, etc. Elle mise sur une isolation performante des murs extérieurs, du sol, du toit et des fenêtres avec du triple vitrage. La VMC est à double flux pour récupérer la chaleur de l’air sortant et réchauffer l’air entrant.

Ses performances se basent sur 4 critères :

  1. Le besoin en chauffage inférieur à 15 kWh/(m².a) ou une puissance de chauffe inférieure à 10 W/m².

  2. Un besoin en énergie primaire totale inférieur à 120 kWh/(m².a) (électroménager inclus).

  3. Une étanchéité de l’enveloppe à n50 ≤ 0,6 h-1.

  4. Moins de 10 % d’heures de surchauffe (supérieur à 25 °C) annuelles.

La maison bioclimatique

Le concept de la maison bioclimatique tourne autour de 4 axes :

  1. Capter et se protéger de la chaleur. Pour cela, on joue avec l’ensoleillement et le positionnement stratégique des ouvertures. Soit, la lumière du soleil est convertie en chaleur grâce à un effet de serre sur les surfaces vitrées. Soit, celles-ci sont protégées par des protections solaires ou des volets pour éviter une trop forte irradiation.

  2. Transformer et redistribuer la chaleur. Le bâtiment bioclimatique doit conserver l’équilibre thermique entre les pièces, il convertit la lumière en chaleur généralement au niveau du sol. Pour éviter la stratification thermique (l’accumulation de la chaleur vers le haut), la couleur des surfaces a un rôle à jouer. Ainsi, les sols seront foncés pour capter l’énergie solaire et les plafonds seront clairs pour la réfléchir. De même, les matériaux seront sélectionnés selon leur effusivité (impression de chaud ou de froid).

  3. Conserver une température ambiante stable été comme hiver. Lorsqu’il fait froid, l’énergie solaire est maintenue à l’intérieur de la maison et valorisée au bon moment. Quand il fait chaud, la fraîcheur nocturne est conservée grâce par exemple à une surventilation pour être libérée la journée. L’isolation extérieure est privilégiée pour favoriser l’inertie.

  4. Privilégier la lumière naturelle. La réduction de la consommation électrique passera également par une optimisation des sources d’éclairage naturel.

maison bioclimatique

La maison positive ou autonome

Dans une habitation à énergie positive, toute l’isolation (plancher, murs, toitures, ouvertures, etc.) doit être optimisée. Pour causer le moins de déperdition thermique possible, la maison autonome prévoit :

  • la disparition des ponts thermiques ;
  • une étanchéité à l’air parfaite ;
  • une isolation thermique renforcée ;
  • un système de renouvellement d’air performant.

Tout comme pour la maison bioclimatique, le chauffage doit être autonome ou utiliser des énergies renouvelables. L’équipement électroménager est aussi sélectionné en fonction de leur performance énergétique.

Enfin, pour produire de l’énergie et rendre la bâtisse indépendante, elle peut être équipée de :

  • sondes géothermiques verticales,
  • pompe à chaleur sur nappe,
  • panneaux photovoltaïques,
  • aérogénérateur, etc.

Le bâti traditionnel ou l’architecture vernaculaire

La performance thermique et énergétique rime souvent avec modernité dans l’esprit collectif. Or, comme pour beaucoup de concepts écolos, il n’y a rien de plus sain que de faire un retour en arrière et de ressortir nos vieux grimoires de recettes naturelles !

Le bâti ancien à l’architecture vernaculaire est conçu en harmonie avec son environnement, l’aire géographique qui lui est propre, son terroir et ses habitants. Il résulte des sols et des ressources de sa région et sa conception s’adapte aux contraintes locales (risques naturels). En somme, il répond aux 3 fondamentaux du développement durable et de la permaculture :

  • le social, en valorisant les compétences locales et la main-d’œuvre qualifiée ;

  • le cycle de vie du bâtiment, avec des conditions écoresponsables de la construction à l’usage ;

  • le développement de filières de proximité, avec l’utilisation de matières premières locales et la perpétuation de savoir-faire traditionnels.

maison positive

Le prix des écohabitations

Tu te poses sûrement la question des coûts que génèrent les habitations écologiques. Alors, en voici une estimation en moyenne : 

  • 1200 € à 1800 € du m² pour la maison BBC ;

  • 1500 € à 2500 € du m² pour une maison bioclimatique ;

  • 1500 € à 3500 € du m² pour la maison passive ;

  • 1500 € à 3500 € du m² pour une maison positive.

Sinon, je te livre une astuce dans cet article qui te permettra d’économiser 25 ans de crédit immobilier 😜.


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La rénovation écologique pour le bâti ancien

Je ne cesse de le répéter, mais la solution idéale pour lutter contre les désagréments qui affectent les vieilles bâtisses, c’est d’arrêter d’y appliquer du ciment et des résines dérivées du pétrole sous prétexte de rendre les murs étanches. 

Les techniques étanches ont causé suffisamment de dégâts sur les murs empreints à l’humidité et aux remontées capillaires

Au même titre que de porter des vêtements en polyester pour éviter la transpiration, la sudation excessive et les odeurs, c’est une hérésie ! 

Comme pour notre peau, les parois murales ont besoin de respirer.

Les murs en terre crue, en bois ou en pierres du bâti ancien s’avèrent mieux protégés par des enduits sensibles à l’humidité, souples et perspirants comme l’argile ou la chaux. 

L’écoconstruction se décline donc parfaitement en éco-rénovation avec l’usage de matériaux écologiques et du savoir-faire traditionnel.
bâti ancien rénovation

Pour conclure, la construction écologique est un ensemble de techniques, de matériaux et de procédés visant un impact environnemental et sanitaire très faible, de la perspective du chantier à la phase d’occupation. À travers cet article assez long, j’espère t’avoir convaincu qu’il est possible de construire en respectant la nature. Même dans une habitation classique, il existe des options d’isolation ou de revêtements plus saines pour la santé que ce que les grands distributeurs du bricolage mettent en avant. Mais, je te l’accorde, ce n’est pas évident de tomber sur les bonnes informations lorsque l’on souhaite sortir des chemins tout tracés de la consommation industrielle. C’est pourquoi j’ai créé ce blog. Alors, si mon style te plait, je t’invite à le parcourir et à t’abonner à ma newsletter pour entrer dans la communauté des éco-didactes. J'aimerais également que tu partages ton avis sur le sujet et que tu me dises en commentaire qu'elles sont, selon toi, les freins à une construction plus responsable. Au plaisir !

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